Un jour, une égarée arrive sur la grand’place du village sur sa drôle de bicyclette chargée de valises, de tissus flottants, de lanternes et d’objets mystérieux ramassés au fil du monde. Tout en elle raconte déjà mille récits. D’une voix forte, elle rassemble les gens. Peu à peu, des fenêtres s’illuminent et des habitants prennent vie : un violoniste, une danseuse, des chanteurs… Ainsi débutait le spectacle de rue « Fenêtres sur cour », de la compagnie La Fille de l’eau, qu’a accueilli cet été Saint-Jean d’Angély. À l’heure où le monde bouge de plus en plus vite, un questionnement sur les notions de « chez soi », d’habitat et de départ.